
L'onglet Plugins et Mods sert à ajouter des extensions à votre serveur sans ouvrir de client FTP. L'écran se lit en deux colonnes : à gauche le CATALOGUE, où vous cherchez et vous installez, à droite la colonne INSTALLÉS, qui liste ce que votre serveur porte déjà.
En tête du catalogue, une bascule Plugins / Mods change la source consultée, et la mention de droite vous le rappelle : Source : dev.bukkit.org pour les plugins, Source : Modrinth pour les mods. Le champ de recherche change d'invite en même temps.

Chaque fiche du catalogue porte l'icône du projet, son nom, un court résumé et son nombre de téléchargements. Le lien Fiche ouvre la page publique du projet dans un nouvel onglet. La carte entière, elle, est un bouton : un clic affiche les versions disponibles.
Cette liste de versions remplace la grille. Chaque ligne indique la version du fichier, ses pastilles de compatibilité (la version du jeu, le chargeur, ou version non déclarée) et le poids du fichier. Le bouton INSTALLER fait le reste : le fichier est posé sur votre serveur, sans passer par votre machine. Retour au catalogue vous ramène à la grille.
Un plugin et un mod ne s'adressent pas au même moteur. Un plugin demande un serveur Bukkit, Spigot ou Paper ; il est posé dans le dossier plugins/ et pris en compte au prochain démarrage. Un mod demande un serveur Forge, Fabric, NeoForge ou Quilt, et le même chargeur côté joueurs ; il va dans le dossier mods/. Le panel rappelle cette règle sous la barre de recherche, avant l'installation et non après.
Si votre serveur n'a pas de dossier mods/, le compteur MODS affiche un tiret, et l'installation d'un mod ouvre la fenêtre Ce serveur n'accepte pas les mods. La marche à suivre y est écrite : installez une version Forge, Fabric, NeoForge ou Quilt depuis l'onglet Propriétés, démarrez le serveur une fois, puis revenez. Les moteurs sont détaillés sur la page versions et modpacks.
La colonne de droite compte vos plugins et vos mods séparément. Chaque ligne porte son état, actif ou désactivé, et deux actions : la première active ou désactive l'extension, la seconde la retire. Le retrait demande une confirmation, car le fichier est supprimé du serveur : les données qu'il a déjà écrites dans le monde restent en place, mais ne seront plus lues.
L'encadré BON A SAVOIR, au bas de cette colonne, rappelle trois choses :
Une extension installée n'est chargée qu'au démarrage suivant. Redémarrez le serveur, puis regardez la console de l'onglet Propriétés : c'est là qu'un plugin qui refuse de charger s'explique, ligne par ligne. Le tour complet des écrans est sur la page le panel, écran par écran, et le support répond par ticket.